Zego.



A la demande expresse d'une bonne unité de personne, voici un nouvel article ! Yepeee ...
Allez-y, cachez vot'e joie.

Invasion de Skybleurg, phase 4, ou Moi je suis... .

J'ai trouvé quelquechose d'assez étrange sur la plupart des skybleurgs, non pas que ce qui a déjà été traité dans les articles précédant celui-ci ne le soit pas, mais cette fois c'est un peu différent.
En effet, je me suis "interessée", si je puis dire, aux sujets principalement abordés par nos chers et tendres jeunes, pour la plupart, skybleurgueurs.
Hé bien, il faut avouer que ce n'est pas ce que l'on peut qualifier de très folichon.
Le sujet étant tout de même assez conséquent, je prierais les quelques dérangés/ no-life/rien-à-faire-d'autre-istes qui auront à coeur de lire ceci jusqu'au bout, de m'excuser si j'omets certains domaines récurrents aux skybleurgs.

Bien, je commencerais donc par ce qui fais un bleurg à la base, j'ai nommé "Ma Vie" ( En gros, avec des paillettes et de gros projecteurs braqués dessus). Mes adorables éventuels ignorants qui osez parcourir ces lignes, sachez donc que "bleurg" vient du mot anglais "webleurg" qui lui même est issu d'une contraction des mots "web" et "leurg" (et non, je n'ai pas oublié le "b".). Je ne m'étend pas sur la signification de "web", passons donc tout de suite à "leurg". Ce dernier désigne en fait un journal de bord, tel qu'en tenait les marins ou les aventuriers dans l'ancien temps afin de se souvenir et de faire part plus tard à d'autres, leurs péripéties et découvertes. Un cahier dans lequel étaient consignée les actions de chaque journée.

Certains skybleurgueurs, et autres détenteurs de bleurgs d'hiver ( =P un peu d'humour que diable !), en ou sans connaissance de cause, se prennent particulièrement bien au jeu et précise TOUT ce qui leur arrive. Et lorsque j'utilise les majuscules, c'est une manière pour moi d'exprimer toute l'immensité de la chose.
On peut donc savoir que leur tartine du petit déjeuner ce jeudi 19 février s'est vu affubler d'une couche de confiture de fraise parceque leur mère, quelle incapable (!), a ommis de racheter une de ces pates marron foncé très connue et dont une majorité raffole. On peut aussi ainsi savoir que, dans le bus de 15h37, il y avait un gars trop mignooooon mais qui parlait avec un mec, genre coincé tu vois, avec une tignasse pas poss' et fringué comme un sac à patate. Et qu'avec Laura, on s'est trop pris un grave délire quand le mec il s'est glandé en voulant laisser passer une vieille momie. XDDDD ...

Je me demande si j'ai été assez claire... ?
Je ne veux pas dénigrer la vie d'autrui, chacun la sienne, chacun en dispose à sa guise et elle est un bien précieux. Seulement voilà, je doute fort que je crois jamais ce garçon assez aimable pour aller jusqu'à tomber pour céder le passage à une dame. Je suppute tout aussi fortement que le fait qu'un personne n'ai pas eu la bonne mixture à étaler sur son pain du matin ne sublime ma culture générale ou ne me permette de m'améliorer de quelque façon que ce soit.
J'ai également quelque mal à concevoir l'utilité de la chose, leurs vies sont-elles si passionnantes, si pleines de rebondissements capables de nous tenir en haleine plusieurs heures durant, qu'il faille à tous prix en faire profiter le plus grand nombre ? Dans ce cas là, autant écrire une véritable biographie. Mais dans le cas contraire, je souhaiterais vivement savoir en quoi ce déballage de moments personnels est-il utile ?
Peut être ne puis-je pas concevoir qu'on puisse désirer exposer sa vie sur la grande toile, de par un caractère plutôt effacé ? Lire la vie d'un autre ne vaut pas vivre la sienne et écrire sa vie ressemble à un constant besoin de revenir en arrière, de souhaiter revivre des souvenirs passés et bien passés. Une fuite d'un présent étouffant et d'un avenir incertain, peut être... L'explication semble plausible.
Mais encore une fois, celà n'est que mon humble avis de vers de terre insignifiant à cerveau de poisson rouge atrophié qui plus est.

Arrêtons-nous là voulez-vous, du moins pour ce soir, je sais de source sûre qu'un article trop long rebute les lecteurs que je vise, sur ce, je vous souhaite une agréable nuit.


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# Posté le mercredi 25 juin 2008 18:08

Il faut croire que j'y prends goût hein ...

Bien, bien, bien, bien. De quoi pourrait traiter cet article ? Il y a tellement d'horreurs à dénoncer, ne serait-ce que sur skybleurg, que je ne sais plus où donner de l'esprit.
...
...
Ha, ça y'est, j'ai trouvé !



Invasion de Skybleurg, phase 3, ou Quel interêt ? .

Et si nous nous attardions aujourd'hui sur le contenu de nos désormais presque familiers skybleurgs ?
Oui, celà peut sembler un peu téméraire de vouloir s'attaquer à un si gros morceau de si bon midi mais, je vous l'assure, on en a rapidement fait le tour tellement la majeur partie des articles de nos skybleurgeurs favoris se ressemblent tous.
C'est, hélas, la triste vérité. Il doit exister, dans les termes du contrat de légation de son âme à la toute puissante plateforme skybleurg, une clause de cette forme :

"Clause X : Le pigeon signataire s'engage à afficher sur son territoire un certain nombre de pancartes type définies dans le paragraphe ci-dessous.

Type 1 :
[ Photographie d'une ou plusieurs personnes prenant outrageusement la pose, un air d'huitre flasque à se demander si c'est naturel plaqué sur le visage. ] + [ Un phrase parmis les suivantes : " Ma bestaaa !! J't'm fort !" - "Voila c mé pote, flo, doudou, auré, tro de fun ac vou lé ga, ensemble pour tjrs !" - " Léa ki fait la fofolle à la soirée de martin. Lol, coment on s'est éclaté, à refaire !" - "J'kiff ta tête sur cette tof ! J't'adore!" ... etc ...]

Type 2 :
[ Un gif ou une image quelconque. ] + [ Une phrase parmis les suivantes (ou rien) : " Vou en pensé koi ? " - " Laché vos com's !" ... etc ... ]

Type 3 :
[ Une citation ] + [ Une phrase parmis les suivantes (Non obligatoire) : " C tro vrai ! " - "Mua j'pense pareil." - " il a tro réson ce ga." ... etc ... ]

Type 4 :
[ Une vidéo, soit de preuve de la décadence de l'espèce humaine, soit un clip musical, l'un n'excluant pas l'autre.] + [ Une phrase parmis les suivantes : " Tro bon son!" - "j'kiff a mor se groupe, le chanteur é tro bôoooo ! " - " nou faisan les diingues à Pigeono-sur-fiente." - "Une chtite vidéo ki m'éclate." - "voila le montage de Gudule ac les tofs qu'on a pris kan on été en vac à la mer" ... etc ... ]
"

Mais ceci n'est bien sûr que pures spéculations, même s'il est ardue de les prouver, il est plus dur encore de les réfuter, un simple plongeon dans la Bleurgosphère suffisant à induire le doute dans les esprits sur la possibilité de véracité de cette hypothèse.
En admettant qu'une telle clause puisse exister, tout un univers s'offre à nous. On peut alors aisément deviner à quel genre appartient chaque skybleurgueur. Je vous avouerais que, à condition de s'ennuyer comme un rat mort de la lèpre puis écrasé par les roues d'un 4OO tonnes transportant du fumier ou des substances ingérables d'un certain fast-food venu de l'autre côté de l'Atlantique, encore une fois l'un n'excluant pas l'autre, et bien, on peut trouver amusant cinq minutes de jouer à "Dans quel catégorie se place donc ce skybleurgeur?".
Peut être celle du dépressif monomaniaque ? Caractérisé par un blog à fond noir, des articles sur la mort, des images ensanglantées et du metal/hardrock.
Ou bien, il fait partie, en plus de la secte de cette plateforme d'hébergement de suppôts du Mâl, du clan des, j'ose à peine l'écrire, "Fashions" ? Cette fois-ci reconnaissables par des photographies d'êtres humains sous-dévelloppés, agitant vainement bras et tête dans le but peut être de communiquer, qui sait. Ajouter à cela, des images aux couleurs criardes, où des exhibitionnistes montrent des signes étranges inscrits sur leurs mains, où une chaussures retouchée vert fluo avec Photoshop semble tétaniser les neurones de ces mêmes personnes et où tous les bruitages électroniques qui se ressemblent ( appelés, dans le jargon fashion, "musique". Et à ne surtout pas confondre avec ce que nous appelons communément "musique" ce sont deux choses qui n'ont rien à voir ensemble.), et vous aurez un parfait exemple de fashion/tecktoniqueurs/Bestaah.
Il existe aussi le genre des pseudo-philosophes/artistes/Punks, avec leurs articles soit disant contestataires, où l'on ne comprend quasiment rien , où l'on ne lit de toutes façons pas jusqu'au bout parcequ'il y a trop de lettres pour nos pauvres cerveaux ramollis par la télévision et l'éducation nationale à partir d'un certain niveau, et où la musique est trop diversifiée pour nos petites oreilles habituées à la même soupe depuis qu'on est en âge d'écouter la radio. Ceux là se pensent pensant mieux que les autres, ils expriment des opinions, ils donnent leur avis alors que personne ne leur à rien demandé. Ils exposent leur créations, dessins, écrits et autres, les choses qu'ils se sont cassé le cul, pardonnez moi l'expression, à faire de leur propres mains alors qu'il serait si simple de l'acheter ou de trouver mieux sur la toile. De vrais Shadocks. "La plus grave maladie du cerveau est de réfléchir", c'est bien connu. "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que sa connerie sur des choses intelligentes.".
Ces gens là ne sont pas fréquentables. Ils ne postent pas de photographies de leurs amis que l'on ne connait pas et dont on se fiche totalement alors que c'est si interessant de voir une personne avec un air de dégénéré profond au détour d'un skybleurg. Ils ne s'interessent même pas au nombre de commentaires qu'ils ont, alors que, et c'est universellement admis, avoir un maximum de commentaires est le sens profond de la vie.
Non, franchement, si vous croisez un de ceux là sur la skybleurgosphère, un seul conseil : "Fuyez.".

Il faut croire que j'y prends goût hein ...
# Posté le jeudi 22 mai 2008 06:49
Modifié le mercredi 25 juin 2008 18:17

C'est reparti pour un tour ! °\(^-^)/°




Re.
Vous avez eu le temps de souffler ?
Bien.



Invasion de Skybleurg, phase 2, ou Pourquoi tant de haine ? .



Vous savez déjà, ne serait-ce qu'en ayant lu le premier article ci-dessus, que les Skybleurgueurs prennent visiblemment un malin plaisir à éviter que les humbles internautes, dont j'avoue sans honte faire parti, puissent déchiffrer sans peine leurs quelques écrits, si tant est que l'on puisse encore les nommer ainsi.
Je vous apporte par le présent article que voici un fait indéniable, qui pourrait faire office de preuve s'il était véridique que ma tâche fut de condamner les trop nombreux bafoueurs de la simple bienséance propre au net, que les usagers de cette plateforme qui retient ici notre attention sont définitivement friands de la déconfiture que peut provoquer sur le malencontreux visiteur de leur skybleurg attitré la lecture de ce dernier. Que dis-je ! Le terme de "tentative de lecture" serait plus approprié.
Je vois bien à votre mine perplexe de chanceux ignorant que vous ne voyez pas de quoi traite mon propos.
Je vais de ce pas éclairer votre lanterne, si vous le voulez bien.
Et quoi de mieux pour celà qu'un bête exemple ? Rien, me diriez-vous, et je vous approuverais .
Voici ce que, aux détours de mes périgrinations, je réussis à rapporter :

" J3 T'àiim3ùH' mà SiiStàH' "
" αℓ[ǿ]яŚ ραяf[ǿ]ιŚ [ǿ]и Śє ∂ємαи∂є Śi ℓα νιє α ΰи ŚєиŚ . . . "
" Sùc3 PàS t0n Gàr'Ss .. "
" MΛιιS J'VΣUX UNΣ VιιΣ CǾMMΣ AU CιιNΣMΛ . . "

etc...

Comprenez-vous à présent ?
Vous aurez sans peine remarqué grace à ces quelques "perles" de Skybleurgs divers et variés que l'orthographe n'est pas une règle de vie pour les personnes qui ont écrit ce que je prend à témoin dans cet article. Mais ce sujet ayant déjà été traité il y a quelques jours, je ne m'étendrais donc pas dessus.
En effet, je tiens à attirer aujourd'hui votre attention sur le côté "design" de la chose en question.
Essayez de passer outre le contenu de ces phrases, qui, je le conçois, nous ammène à une réflexion sur la profondeur de pensée de leurs auteurs respectifs, et concentrons nous sur l'aspect extérieur.
Quel déploiement de fioritures que voilà ! On ne peut nier qu'il y a un certain effort de fait pour que l'écrit devienne un objet d'esthétisme. Seulement voilà, si le visiteur hasardeux ne peut lire un article sous peine d'user ces pauvres yeux, déjà bien abimés par les heures passées devant l'écran lumineux, au déchiffrage de chaque symbole et à la tentative de compréhension de la signification des caractères utilisés en lieu et place des bonnes vieilles lettres, ce visiteur va s'en doute fuir, tout bonnement. Il va fuir parcequ'il n'a pas l'intention de remplacer la lecture du sens d'une phrase par le fait de simplement la balayer du regard en appréciant son aspect et en ometant ce qu'elle pourrait signifier.
Quelles personnes peuvent donner plus d'importance aux couches superficielles des choses plutôt qu'à leur véritable signification ? Certains êtres ont un si grand complexe vis-à-vis de leurs propres pensées, écrits, avis, qu'ils se sentent obligés de les cacher sous un torrent de décorations afin d'y noyer l'éventuel lecteur ?
Ce dernier, surnageant à peine, essaye tant bien que mal de percer les flots ornementaux bouillonant autour des mots dans le but d'en comprendre le fond.
L'emballage d'une pensée est-il vraiment plus intéressant que la pensée elle-même ?
Personnellement, j'en doute.
Je suppose que certains vont penser que le language que j'utilise est une façon différente de celle consistant à parer de mille et un artifices ces pensées mais que ces deux méthodes ont, au final, un but semblable, à savoir : submerger le lecteur pour qu'il ne puisse accéder au coeur de l'écrit.
Bien, à ceux-là je répondrais qu'il n'est nullement dans mes intentions, si nombreuses soient-elles, que l'hardi
voyageur parcourant la toile ne puisse comprendre mes sentiments. Bien au contraire, il m'est nécessaire d'écrire ainsi afin de me faire comprendre et d'exprimer pleinement mes opinions.
La superficialité est inutile dans une réflexion, elle ne fait que lui retirer de son éventuel intérêt. Même si c'est pour dire à la blogosphère qu'une personne m'est chère ou pour raconter la-journée-où-mes-potes-et-moi-on-est-allé-au-cinéma, il est plus enrichissant pour chacun d'essayer d'exprimer tout celà par des mots doués de sens plutôt que par un débordement de formes et de couleurs. Si l'aspect graphique est tellement important pour certains ou si les mots ne sont pas assez puissant pour ce que vous ressentez, plutôt que de torturer phrases et lecteurs avec, prenez des crayons, de la peinture, des feuilles multicolores et exprimez-vous !

# Posté le jeudi 08 mai 2008 09:09

Préparez les cailloux, mais je ne vous les rapporterais pas. (^-^)




Luo les a vu.
Elle doit convaincre l'humanité incrédule que le cauchemard a déjà commencé.

MWOUHAHAHAHAHA !!

Invasion de Skybleurg, phase 1, ou Comment ne pas écrire en "sms".

Pourquoi, au grand nom de Bilbo le hobbit, pourquoi, les gens de Skybleurg ( Les Skybleurguers pour les intimes ) s'escriment-ils à ne pas écrire correctement ?! (O_o)
Quel plaisir peut on trouver dans le fait d'obliger les visiteurs malencontreux d'un skybleurg à lire les articles à voix haute afin d'en comprendre le contenu ?
Outre le fait que ces pauvres bougres aient l'air on ne peut plus con à parler seuls devant leurs ordinateur, ce que le créateur du skybleurg en question ne peut de toute façon qu'imaginer n'étant pas aux côtés du sus-dit malheureux internaute, quel jouissance tirer de ce langage primaire ?
Y'aurait-il, dans cette manière d'écorcher au maximum les mots, déjà bien entamés par l'usage courant, un quelconque message ?
Examinons ce que pourrait signifier cette, et n'ayons pas peur d'employer ce terme, mutilation d'amas lettreux .
Serait-ce une forme de rebellion ? Un ras-le-bol général des contraintes que nous impose l'orthographe ?
Une lutte contre la dictature que la grammaire et la conjugaison excercent sur les pauvres hères que nous sommmes depuis bien trop longtemps ?
J'avoue, tout ceci me rend perplexe.
Je n'ai rien contre quelques fautes, un oeil avisé aura tôt fait d'en trouver dans mon humble prose que voilà, mais il existe un fossé gargantuesque entre une simple faute d'orthographe et un mot amputé de ses parties essentielles. ( Et non, je ne parle pas des attributs masculins.)
Alors que quasiment aucunes contraintes de temps, de place ni de réflexion ne viennent dresser leurs ombres noires à l'écriture d'un article sur skybleurg, les utilisateurs de cet hébergeur continuent, butés, bornés, ou tout simplement fatigués, à se passer des règles fondamentales qui confèrent à un écrit quelconque l'envie de le lire en lieu et place d'un long soupir de découragement à la vue de ces lettres éparses qui sont le quotidien des skybleurgs.
Récemment, ma propre soeur, Desproges la pardonne, avait inscrit sur une feuille volante, j'ose à peine le retranscrire, ceci : " Nou on fé dai fote et on t'emerde ! "
Quelle ne fus pas ma frolation de crise cardiaque lorsque je réussis enfin à déchiffrer les hiéroglyphes de cette phrase !
Quelle fierté peut-on tirer de ne pas savoir écrire correctement ?
Je veux bien admettre que toute personne possède en lui une part de punk qui ne demande qu'à pourrir l'existence de ces symboles et coutumes infâmes.
Mais, et ceci est d'une étrange manière ma façon de penser, autant je respecte et admire le courageux qui ira, hurlant sa fureur de vivre et son dégout d'une certaine part de l'humanité, inscrire à la bombe de peinture ou au marqueur indélébible un gigantesque peace&love ou autre symbole anarchiste de liberté sur le mur d'une instution conservatrice de ce que l'être humain fit de pire, autant je dédaigne ceux qui se refusent obstinemment à aligner les lettres dans un ordre lisible.
Vous voilà à la fin de cette tirade, "ouf!", je me permet juste de finir celle-ci comme celà :
Moi je ne fais pas de fautes, ou le moins possible, et je vous emmerde.
Préparez les cailloux, mais je ne vous les rapporterais pas. (^-^)
# Posté le samedi 19 avril 2008 04:39
Modifié le samedi 19 avril 2008 13:55